Fabrice Pascaud vient de me signaler l’existence du très bel article d’astrologie mondiale de Mark A. Shryock.
Pour caractériser la configuration exceptionnelle de juillet 2026 l’auteur s’appuie sur l’oeuvre d’André Barbault.
J’ai traduit à l’aide de Deepl cet article paru en anglais.
LE MONDE TEL QUE NOUS LE CONNAISSONS PRENDRA FIN EN JUILLET PROCHAIN. UN NOUVEAU MONDE VERRA LE JOUR. LE « PANIER DE BARBAULT »
Par Mark A. Shryock
22 juin 2026
En juillet 2026, cinq planètes s’aligneront selon une configuration géométrique qu’un astrologue français, André Barbault, a passé toute sa vie à tenter de comprendre. Il l’appelait « le panier ». Il s’agit d’un alignement rare où les planètes extérieures, plus lentes, se regroupent dans une partie de la roue du zodiaque tandis qu’une planète se tient à l’écart, telle la poignée d’un panier. Barbault pensait que cette formation marquait des périodes où les civilisations se réorganisent, où l’ancien ordre s’effondre et où quelque chose de nouveau tente de prendre sa place. Il est décédé en 2019, trois mois avant que la COVID-19 ne confirme l’exactitude de l’une de ses prédictions. Il avait prédit une pandémie pour 2020. Il avait 89 ans lorsqu’il a rédigé cette prévision, s’appuyant sur des décennies de données cycliques et de corrélations historiques. En juillet prochain, le « panier » qu’il avait théorisé apparaîtra pour la première fois au XXIe siècle.0
André-Lucien Barbault est né le 1er octobre 1921 à Champignelles, un village du département de l’Yonne, en France. Son père était forgeron. Sa mère lui survivra. Son frère aîné, Armand, de quinze ans son aîné, initia André à l’astrologie en 1936. André avait alors quinze ans. Ce n’était pas un simple passe-temps. Il rejoignit le Centre international d’astrologie à Paris en 1946, deux ans après la libération de la ville. Il en devint vice-président en 1953 et occupa ce poste jusqu’en 1967. En 1968, il fonda la revue L’Astrologue et en fut le rédacteur en chef pendant plus de quarante ans. Il écrivit près de cinquante ouvrages. Son Traité pratique d’astrologie s’est vendu à 150 000 exemplaires. Il a publié en 1957 une série en douze volumes intitulée « Zodiaque » aux Éditions du Seuil. Il n’était pas un outsider de la vie intellectuelle française. C’était une figure connue qui considérait l’astrologie comme une discipline exigeant la même rigueur que l’histoire ou l’astronomie.
Ce qui distinguait Barbault des autres astrologues, c’était sa méthode. Il ne lisait pas les cartes du ciel de manière intuitive. Il effectuait des calculs. Il suivait les positions des cinq planètes lentes – Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton – à travers des siècles d’éphémérides. Il comparait leurs relations géométriques aux guerres, aux épidémies, aux effondrements économiques et aux révolutions politiques. Il a développé un outil appelé «Indice cyclique», créé à l’origine par un astrologue français nommé Henri-Joseph Gouchon dans les années 1930 et 1940. Le calcul est simple. Il suffit de prendre les dix distances angulaires les plus courtes entre chaque paire possible des cinq planètes extérieures. On les additionne. Le résultat est un nombre unique. Lorsque ce nombre est faible, les planètes sont regroupées d’un côté du zodiaque. Lorsqu’il est élevé, elles sont dispersées. Barbault a constaté que les faibles valeurs coïncidaient avec des crises collectives. Les valeurs élevées coïncidaient avec la stabilité et la reprise.
Le principe physique qui sous-tend ce phénomène est bien réel. Lorsque les quatre planètes géantes – Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune – se regroupent d’un côté du Soleil, le centre de masse du système solaire se déplace. La NASA appelle cela le barycentre du système solaire. Il peut s’éloigner de plus de 800 000 kilomètres du centre du Soleil. Cela représente plus d’un rayon solaire au-delà de la surface du Soleil. Jupiter est responsable de la majeure partie de cette attraction. Jupiter a une masse deux fois et demie supérieure à celle de toutes les autres planètes réunies. Le barycentre n’est pas une notion théorique. La NASA l’utilise pour la navigation dans l’espace lointain. Le Système de référence céleste international est barycentrique. En 2024, des chercheurs utilisant les données de chronométrage des pulsars de NANOGrav ont localisé le barycentre à moins de 330 pieds au-dessus de la surface du Soleil. Ce déséquilibre est mesurable. Barbault affirmait que ce déséquilibre physique était en corrélation avec des événements humains. Il ne prétendait pas en connaître le mécanisme. Il affirmait que cette corrélation était solide à travers les siècles.
Barbault a identifié la Peste noire de 1347, la Grande Peste de Londres de 1665, la grippe espagnole de 1918 et la pandémie de COVID-19 de 2020 comme ayant toutes eu lieu pendant des périodes où l’indice cyclique affichait de faibles valeurs. En 1347, Jupiter, Pluton et Uranus formaient une triple conjonction en Bélier, tandis que Saturne et Neptune se trouvaient à proximité, respectivement en Poissons et en Verseau. Seuls 73 degrés séparaient les planètes les plus éloignées de ce cadre. En janvier 2020, Saturne et Pluton se sont conjoints en Capricorne, avec Jupiter tout près. Les cinq planètes lentes étaient regroupées dans un rayon d’environ 100 degrés. Barbault l’avait prédit en 2011. Il avait écrit dans L’Astrologue que la période de 2020 à 2022 pourrait s’accompagner d’une pandémie, en se basant sur la valeur la plus basse de l’indice cyclique du XXIe siècle. Il est décédé le 7 octobre 2019. Il n’a pas vécu assez longtemps pour voir sa prédiction se réaliser.
Le « panier de Barbault » n’est pas la même chose que l’indice cyclique. Cette distinction est cruciale et la plupart des gens la confondent. L’indice cyclique est une courbe continue. On peut le calculer pour n’importe quelle date sur plusieurs décennies. Le « panier » est une configuration géométrique spécifique qui dure environ 72 heures. Il s’inscrit dans la tendance générale à la hausse de l’indice entre 2026 et 2028. Considérez l’indice comme un enregistrement de la pression barométrique et le « panier » comme une valeur ponctuelle très marquée au sein de celui-ci, le moment le plus intense d’une période plus longue.

La configuration exacte atteint son apogée du 19 au 21 juillet 2026. Les cinq planètes extérieures s’alignent à environ 4 degrés de leurs signes respectifs. Jupiter se trouve à 4 degrés du Lion. Pluton se trouve à 4 degrés du Verseau, en opposition à Jupiter. Neptune se trouve à 4 degrés du Bélier, en trigone avec Jupiter. Uranus se trouve à 4 degrés des Gémeaux, en sextile avec Jupiter et en trigone avec Pluton. Saturne se trouve à 14 degrés du Bélier ; après s’être conjugué avec Neptune le 20 février 2026, il ralentit avant sa station rétrograde, laissant un écart de 10 degrés par rapport au point d’ancrage de Neptune à 4 degrés du Bélier, en sextile à la fois avec Pluton et Uranus. Cela crée ce que les astrologues appellent un « grand trigone mineur » entre Pluton, Neptune et Uranus, composé de deux trigones et de deux sextiles, Jupiter activant cette figure depuis le Lion par opposition à Pluton et par trigone à Neptune. Il en résulte une configuration en forme de berceau ou de panier. Une opposition au sommet. Un ensemble d’aspects favorables en dessous. La forme d’un panier.
Le 4ème degré revêt une importance particulière. En astrologie, ce degré correspond au premier décan de n’importe quel signe, l’expression la plus brute et la plus émergente de l’énergie de ce signe. C’est également le degré d’Uranus, la planète du changement soudain et des avancées technologiques. Au tarot, le chiffre 4 correspond à l’Empereur, à l’ordre architectural, à la structure, à l’autorité, à l’imposition de la volonté sur le chaos. La convergence des cinq planètes extérieures à ce degré crée ce que certains astrologues ont appelé un point pivot cosmique.
Le panier revêt une importance capitale car il active simultanément trois grands cycles planétaires extérieurs. Le sextile Neptune-Pluton, un cycle d’environ 492 ans, a débuté avec les conjonctions Neptune-Pluton de 1891 à 1892. Ce cycle représente la transformation profonde et inconsciente des systèmes de croyances collectives, l’irruption des profondeurs spirituelles et psychologiques dans l’expression culturelle. Le trigone Pluton-Uranus, un cycle de 113 à 141 ans, a débuté avec les conjonctions Pluton-Uranus de 1965 à 1966 : la contre-culture, les droits civiques, l’exploration spatiale, la naissance de l’ère numérique. Le sextile Uranus-Neptune, un cycle d’environ 170 ans, a débuté avec les conjonctions Uranus-Neptune de 1993, le World Wide Web, la fin du dernier chapitre de la Guerre froide et la mondialisation de la conscience. Lorsque ces trois cycles forment simultanément des aspects harmonieux et que Jupiter amplifie l’ensemble de la configuration, Barbault l’a qualifiée de plus belle configuration du XXIe siècle.
Les propos de Barbault sur cette période étaient précis. Dans son ouvrage de 2014 intitulé The Value of Astrology, traduit en anglais par Kate Johnston et Roy Gillett de l’Astrological Association, il écrivait que la conjonction Saturne-Neptune de 2026 est la configuration la plus bénéfique du siècle et que ce partenariat interplanétaire œuvrera pour le mieux dans le cadre d’un splendide renouveau de la civilisation. Il a écrit qu’elle recèle une relation harmonieuse entre des opposés polaires primordiaux, la réunion de l’extérieur et de l’intérieur, de l’esprit rationnel et de l’esprit spirituel, ainsi que de l’âme et des êtres humains se surpassant tout en faisant l’expérience de la vie à un niveau supérieur. Dans son analyse plus large de la période 2026-2028, il a décrit la nouvelle civilisation mondiale, dont les prémices sont apparues vers l’an 2000, comme étant en plein essor. Il a écrit que cette entrée dans le deuxième quart du siècle porte la marque de l’avènement d’une nouvelle ère pour l’humanité. Il a précisé que la position centrale et harmonieuse de la conjonction Saturne-Neptune exprime tout particulièrement l’ascension sociale des couches les plus défavorisées de la population mondiale, une amélioration significative du niveau de vie des pauvres, ainsi qu’une victoire sur la misère remportée grâce à une solidarité sans précédent.
Il n’était pas naïf. Il s’attendait à de graves défis politiques, à des changements majeurs au sein des instances dirigeantes et à un retour à la réalité au moment où Uranus entrerait en Gémeaux, en juillet 2025. Il pensait que la reconstruction serait difficile. Mais il croyait, en se fondant sur des décennies d’analyse des cycles, que la géométrie de 2026 représentait un véritable tournant, la fin du cycle chaotique entamé en 2020 et le début d’une ère plus constructive.
Les précédents historiques pour cette configuration exacte sont rares. L’alignement de 1524 souvent cité était une conjonction de plusieurs planètes en Poissons, et non un « panier » comportant des trigones et des sextiles harmonieux. Il était associé à une panique apocalyptique de masse et à des prophéties de inondations à travers l’Europe et la Chine. Il s’agissait d’une concentration, pas d’un « panier ». L’événement de 1524 était source de peur. Celui de 2026 est harmonieux par définition géométrique. Le parallèle le plus proche identifié par le chercheur Robert Doolaard remonte à octobre 1306, lorsque Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune se sont rassemblés à moins de 7 degrés en Scorpion, suivi de la conjonction Uranus-Neptune deux ans plus tard. Ce fut l’effondrement du Haut Moyen Âge, la période précédant la Peste noire. Mais là encore, il s’agissait d’un amas de conjonctions, et non d’un « panier » comportant des aspects favorables. Barbault lui-même a désigné 1989 comme une année charnière. Dans son ouvrage de 1967, Les Astres et l’Histoire, il écrivait que la triple conjonction Saturne-Uranus-Neptune au début du Capricorne, entre 1988 et 1989, accompagnée de la triple opposition de Jupiter, était le moment où le destin de l’humanité pour tout le XXIe siècle pourrait se jouer. Il voyait les deux superpuissances arriver au bout de la course au même point et au même moment, comme pour se fondre en un seul et même courant. La chute du mur de Berlin s’ensuivit. Il ne s’agissait pas d’une configuration en « panier », mais cela illustrait sa méthode : identifier les moments où la géométrie des planètes extérieures coïncide avec des points d’inflexion historiques.
Ce qui rend juillet 2026 véritablement unique, c’est cette combinaison. Les cinq planètes extérieures forment simultanément des aspects harmonieux. Une activation au même degré dans quatre signes différents se produit dans le premier décan des signes. À la suite de la conjonction Saturne-Neptune du 20 février 2026, au tout premier degré du Bélier, le tout premier degré du zodiaque, un nouveau départ cosmique. Ce phénomène s’inscrit dans le cycle de 200 ans des conjonctions Jupiter-Saturne qui a débuté en 2020, marquant le passage des empires de l’élément terre aux réseaux d’information de l’élément air. Aucun précédent historique connu ne correspond exactement à cette signature géométrique. La dernière fois que Neptune s’est trouvée au point médian d’une configuration similaire, c’était en 1504, il y a plus de 500 ans.
Les corrélations scientifiques sont réelles, mais le mécanisme n’est pas prouvé. Le barycentre du système solaire (SSB) se déplace de manière mesurable lorsque les planètes géantes s’alignent. Il s’agit là d’astrophysique observationnelle. La question de savoir si ce déséquilibre physique influence le comportement humain constitue l’hypothèse de Barbault. Elle n’est pas prouvée. Elle ne le sera peut-être jamais selon les normes scientifiques actuelles. Mais c’est la corrélation qui l’intéressait. Lorsque le SSB s’éloigne du centre du Soleil, le système solaire est physiquement déséquilibré. Barbault a constaté que cela coïncidait avec des guerres, des pandémies et des effondrements économiques. Lorsque les planètes extérieures se répartissent harmonieusement et que le centre de gravité du système solaire se stabilise, la civilisation entre dans des périodes de reconstruction. Le « panier » de 2026 survient pendant la remontée de l’indice cyclique, la sortie du creux de 2020 à 2022. C’est pourquoi Barbault y voyait non pas un nouveau pic de crise, mais le début de la reprise.
Au niveau collectif, les astrologues qui interprètent ce « panier » mettent l’accent sur plusieurs thèmes. La fin de la période de crise. La conjonction Saturne-Pluton-Jupiter de 2020 en Capricorne a déclenché ce que Barbault a qualifié de « crise mondiale ». Le « panier » de 2026 marque sa phase de résolution, non pas l’absence de difficultés, mais le tournant vers la reconstruction. Une remise à zéro de la civilisation. La conjonction Saturne-Neptune à 0 degré du Bélier en février 2026 en est la graine de potentiel pur. Le « panier » de juillet en marque l’activation. C’est le seuil vers le nouveau monde. Une fois que nous l’aurons franchi, il n’y aura plus de retour en arrière. L’ascension des couches sociales les plus défavorisées. Barbault avait spécifiquement prédit que la conjonction Saturne-Neptune entraînerait une élévation significative du niveau de vie des pauvres, une victoire sur la misère remportée grâce à une solidarité sans précédent. Paradoxe spirituel et technologique. Cette configuration présente un choix décisif. L’humanité suivra-t-elle le courant invisible et mystérieux de l’évolution spirituelle ou la réalité plus concrète de l’expansion technologique ? La question de savoir si ces deux voies peuvent s’harmoniser est, selon Barbault, la question existentielle primordiale de la nouvelle ère.
Au niveau individuel, l’influence de cette configuration se manifeste à travers les contacts avec le thème natal. Les personnes dont des planètes ou des angles se situent entre 0 et 10 degrés du Lion, du Verseau, des Gémeaux ou du Bélier en ressentiront l’activation la plus directe. Jupiter en Lion signifie une authenticité radicale, une renaissance créative, la reconquête de la joie et de l’expression de soi après un traumatisme collectif. Pluton en Verseau signifie le démantèlement des structures de pouvoir collectives, la mise au jour du contrôle oligarchique, la reconquête de la souveraineté par le peuple. Uranus en Gémeaux signifie le recâ0blage de l’esprit collectif, des percées dans les technologies de communication, l’effondrement des architectures d’information obsolètes. Neptune en Bélier signifie la spiritualisation de l’action, l’adoucissement des postures guerrières fondées sur la loi du plus fort, le rêve d’une initiation individuelle et collective.
Des points de vue critiques existent. L’astrologie ne repose sur aucun mécanisme causal universellement accepté. L’hypothèse du barycentre, bien que physiquement réelle, n’a pas été démontrée comme influençant les affaires humaines par le biais d’une force connue. Les corrélations entre les positions planétaires et les événements historiques peuvent refléter l’apophénie, cette tendance humaine à trouver des schémas dans des données aléatoires, ou un biais de sélection rétroactif, par lequel les astrologues mettent en avant les prédictions réussies et ignorent les échecs. Les prédictions de Barbault, bien qu’impressionnantes, doivent être mises en balance avec le volume des prédictions astrologiques formulées chaque année. Il a prédit la pandémie, mais de nombreux épidémiologistes l’ont fait aussi. Il a prédit l’effondrement de l’Union soviétique, mais de nombreux politologues l’ont fait également. La question est de savoir si l’astrologie apporte une valeur prédictive au-delà de l’analyse conventionnelle, ce qui reste à prouver.
Même au sein de l’astrologie, certains astrologues classiques mettent en garde contre le fait que les aspects doux, les trigones et les sextiles, ne sont pas automatiquement bienveillants. Ils peuvent indiquer la complaisance, l’évasion et la poursuite sans heurts de schémas néfastes, car ils manquent de la friction qui impose le changement. Un « panier » rempli de trigones et de sextiles pourrait signifier que la nouvelle civilisation s’installe si progressivement que ses méfaits sont invisibles, ou que l’ancien ordre se dissout dans un rêve agréable plutôt que dans un véritable éveil.
Une grande partie du discours en ligne confond l’« indice cyclique » avec le « panier », traite la fenêtre de 72 heures comme une date magique plutôt que comme un pic dans un processus s’étalant sur plusieurs années, et ignore l’accent mis par Barbault lui-même sur la difficulté de la période de transition. Barbault n’était pas un astrologue prônant l’amour et la lumière. C’était un historien rigoureux des catastrophes qui croyait que les cycles tournent lentement et que la reconstruction exige un effort conscient.
Un détail souvent négligé : l’astrologue S.J. Anderson a identifié une deuxième configuration de « panier » se formant en juin 2027. Celle-ci implique Cérès à 6-7 degrés du Lion en opposition à Pluton à 6 degrés du Verseau, tandis qu’Uranus en Gémeaux et Neptune en Bélier forment des aspects fluides avec Pluton au même degré. Cela suggère que la période 2026-2027 ne constitue pas un moment isolé, mais un passage de deux ans, le premier « panier » en juillet 2026 marquant le début de ce seuil et le second, en juin 2027, approfondissant la transformation à travers des archétypes féminins et matriarcaux et la régénération du monde à partir de ses fragments brisés.
Le « panier de Barbault » est un fait astronomique. Il s’agit d’une configuration réelle et vérifiable de cinq planètes extérieures dans des relations géométriques spécifiques, qui atteindra son apogée du 19 au 21 juillet 2026. C’est une dérivée mathématique, un point précis sur la courbe plus large de l’Indice cyclique. C’est une hypothèse historique, la thèse de Barbault mise à l’épreuve de siècles de données. C’est un récit symbolique, l’interprétation astrologique de ces géométries comme représentant un splendide renouveau de la civilisation, le potentiel d’un renouveau collectif après les crises de 2020 à 2025. C’est un point de choix, non pas une prophétie déterministe, mais une description des conditions. Les aspects harmonieux offrent une opportunité, pas une garantie. La nouvelle civilisation exige une participation consciente. Il s’agit d’un moment condensé au sein d’une vague plus longue, s’inscrivant dans l’ascension de l’indice cyclique de 2026 à 2028, dans le cycle d’air de Jupiter-Saturne de 2020 à 2040, et dans l’époque du point médian de Neptune, qui s’étend sur 500 ans. C’est un crescendo, et non un événement isolé.
Les propres mots de conclusion de Barbault sur le sujet, tirés de son ouvrage de 2014, en capturent l’essence sans sentimentalisme. La nouvelle civilisation mondiale bat ici son plein. Cette entrée dans le deuxième quart du siècle porte l’empreinte de l’avènement d’une nouvelle ère pour l’humanité.
Que cet avènement se manifeste sous la forme d’une libération ou d’une forme plus subtile de contrôle, d’un éveil spirituel ou d’une sédation technologique, de solidarité ou de fragmentation, la géométrie ne le dicte pas. Elle décrit le champ des possibilités. Le reste relève du choix humain.
Copyright © Mark A. Shryock.
SOURCES
Barbault, André. Planetary Cycles: Mundane Astrology. Traduit par Kate Johnston, édité par Roy Gillett. Astrological Association, 2016.
Barbault, André. La valeur de l’astrologie. Traduit par Kate Johnston et Roy Gillett. Astrological Association, 2014.
Barbault, André. « An Overview of Pandemics ». L’Astrologue, 2011. Republié dans The Astrological Journal, mai/juin 2020.
Bell, Lynn. « André Barbault — Au carrefour du temps ». 2018.
Doolaard, Robert D. « André Barbault, pandémies et guerres ». NVWOA, 2021.
Gillett, Roy. « Un astrologue avait prédit une pandémie mondiale ». The Mountain Astrologer, 2021.
Harvey, Charles, Michael Baigent, Nick Campion. Astrologie mondiale : introduction à l’astrologie des nations et des groupes. 1984.
NASA SpacePlace. « Qu’est-ce qu’un barycentre ? »
Taylor, Stephen, et al. « À la découverte du barycentre du système solaire ». The Astrophysical Journal, 2024.
